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Course à pied

Hypoglycémie, prévenir

 

Ne sautez jamais un repas et mangez tous les jours à des heures régulières. Evitez évidemment de reporter les repas importants (glucides, apport de glucose). En cas d’effort physique (sport, jardinage, etc.) entraînant une consommation importante de glucose, consommez davantage de glucides. Consommez des en-cas riches en glucides complexes lorsque vous pratiquez un sport d’endurance.

Si vous constatez une baisse anormale de votre tonus énergétique, il est conseillé de consommer des ‘glucides rapides’. Concrètement, cela signifie 1 ou 2 morceaux de sucre ou 2 ou 3 morceaux de dextrose. Il est également possible de boire 100 cc (1/2 verre) de boisson rafraîchissante (non allégée!!).Lorsque l’heure du repas approche, vous pouvez le prendre après une dizaine de minutes. Lorsque l’hypoglycémie se manifeste entre les repas ou durant la nuit, mieux vaut consommer par mesure de précaution des glucides lents.

Informez votre entourage sur la façon dont il peut vous venir en aide en cas d’hypoglycémie sévère vous empêchant d’agir seul. En cas de perte de connaissance (inconscience, coma), le patient ne doit jamais être forcé de manger ou de boire, pour éviter qu’il n’avale de travers. Dans ces cas, heureusement très rares, il faut prévenir le médecin au cas où la situation ne reviendrait pas à la normale aussi vite que prévu.

Source : ABC santé


Course = drogue ?

 

Qui n'a pas entendu dire que la course à pied pouvait transformer les amateurs innocents en «drogués du sport» ?

D'où vient cette croyance? Tout commence vers 1970. Apparaît alors sous la plume d'un médecin américain, le Dr Frederik Baekeland, la première description clinique d'un comportement d'addiction à la course à pied. Il est notamment question de troubles du sommeil en cas de cessation de l'activité. Au fil des recherches, d'autres symptômes viennent s'ajouter au tableau. La privation, chez les sujets étudiés, semble entraîner un véritable syndrome de sevrage, incluant sentiment de culpabilité, irritabilité, état dépressif, troubles alimentaires, etc. L'hypothèse d'une forme d'assuétude est formulée.

 (Suite)

Les seniors & la course

 
Si les bienfaits du sport pour la santé ne sont plus à démontrer, une nouvelle étude vient nous démontrer que même après 50 ans l’activité physique peut aider non seulement à être moins malade mais à vivre plus longtemps.

Des chercheurs de l’université de Stanford ont étudié pendant 20 ans 1 millier de personnes âgées d’au moins 50 ans :

  • Une moitié du panel faisait de la course à pied 4 heures par semaine au début de l’étude (1 heure à la fin), l’autre moitié du panel ne faisait pas de sport.
  • Le choix du jogging était que, par rapport aux autres études, celle-ci utilise un sport intense, avec des efforts musculaires et respiratoires intenses (contrairement à d’autres études basées sur la pratique de la marche par exemple).

Observation au terme de ces 20 ans d’expérimentation : On comptait 2 fois plus de personnes décédées chez les non sportifs que chez les joggeurs.

Conclusion  : pour les séniors qui s’adonnent au jogging, leur mortalité serait réduite de moitié et leur santé serait bien meilleure !

Mais ces bénéfices ne concernent pas que le corps, puisqu’une autre étude portant sur des + de 50 ans présentant des troubles de la mémoire, a montré que 2 heures au moins de sport hebdomadaire améliorait les fonctions cognitives (intellectuelles, mémoire).

Et on peut se mettre au sport à tout âge !
  • Bien sur, si vous n’avez jamais fait de sport de votre vie, il faut y aller progressivement sous contrôle d’un médecin qui vous fera passer des tests à l’effort notamment. Pour démarrer le jogging, vous devrez commencer tout doucement, avec les conseils de votre médecin.
  • Mais si vous avez fait du sport tout au long de votre vie, vous pouvez, à l’âge de la retraite, passer la vitesse supérieure, car plus vous courrez et plus vous en avez besoin.
Source : medium4you.be

Sprints de 30 s aussi bénéfiques que le jogging

Pas le temps de faire suffisamment d’activité physique? La solution est peut-être de retrouver, tout simplement, l’envie de jouer comme un enfant.

En effet, des chercheurs de l’Université de Glamorgan, au Royaume-Uni, ont découvert que faire des sprints de 30 secondes serait tout aussi bénéfique, sinon mieux, que de s’entraîner durant de longues périodes, par exemple à jogger ou à pédaler. Cette forme intensive d’exercice consiste à se donner à fond, comme le font les enfants à la récréation !

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Petit dèj'

Dans la torpeur du réveil, pour quelques minutes de sommeil en plus on néglige trop souvent l’un des repas essentiels de la journée. Le petit-déjeuner est pourtant un atout essentiel pour bien démarrer, d’autant plus avant de partir au l’école ou au bureau.

Notre organisme à besoin d’énergie avant d’entreprendre la journée. Sauter le petit-déjeuner, c’est contraindre l’organisme à un jeûne éprouvant jusqu’au repas du midi. Outre l’apport énergétique après la nuit, il permet d’éviter de grignoter avant le déjeuner. Par ailleurs, son absence favoriserait une alimentation plus riche en graisse le reste de la journée et de ce fait accentuerait les problèmes de surpoids chez certaines personnes.

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Boire beaucoup d'eau ?

 

Boire beaucoup d'eau est-il bénéfique pour la santé? Voici la question que se sont posés deux médecins de l'Université de Pennsylvanie, à Philadelphie aux Etats-unis, après examen approfondi de la documentation scientifique existante en l'espèce. S'accordant à affirmer qu'il n'existe aucune preuve établissant la nécessité pour une personne en bonne santé d'augmenter sa consommation quotidienne d'eau, nous livre leur recommandation: "Buvez quand vous avez soif. C'est ainsi que votre corps est conçu".

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Jeunesse et de longévité

(En passant, je trouve cette photo magnifique) 

Jogging, footing: la course à pied serait synonyme de jeunesse et de longévité selon une nouvelle étude réalisée par l'Université de Stanford School of Medicine et publiée dans le supplément de la revue American Journal of Preventive Medicine d'août 2008. Courir pourrait non seulement aider à vivre plus longtemps, mais encore à vivre sans handicap. Une équipe de chercheurs a étudié les avantages de la course à pied en suivant durant plus de 20 ans 50 personnes divisées en deux groupes: les coureurs et les non-coureurs.

Les chercheurs ont pu constater un écart grandissant entre les capacités des membres du groupe de coureurs et ceux du groupe des non-coureurs. Les premiers handicaps apparaissent 16 ans plus tard chez les coureurs que chez les non-coureurs. Le Docteur James Fries, MD, auteur de l'étude s'appuyant sur l'analyse scientifique de ses consoeurs et confrères Eliza Chakravarty, Helen Hubert, et Vijaya Lingala, a manifesté sa stupéfaction en ce que le fossé entre le groupe des coureurs et des non-coureurs a continué de se creuser alors même que les participants avaient atteint leur 90ème anniversaire, mais a ajouté que ces données pouvaient résulter de la masse corporelle maigre et de l'hygiène de vie saine qui caractérisent généralement les coureurs.

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Coeur artificiel

 

Une équipe française a dévoilé hier une prothèse dont l’objectif est d’imiter le fonctionnement d’un cœur humain. Implantable et biocompatible grâce à des matériaux innovants et de l'électronique très pointue, le cœur artificiel devrait être testé cliniquement chez l'homme d’ici deux ans

La présentation du premier modèle de cœur artificiel qui s’est tenue hier à Paris relève à la fois de la science-fiction et d’un fabuleux espoir pour 10 millions d'insuffisants cardiaques dans le monde. En effet, à l’issue de 20 ans de partenariat tenu secret entre l'hôpital européen Georges Pompidou et EADS, le professeur Carpentier a dévoilé un prototype ultra-sophistiqué qui doit imiter le fonctionnement de l’organe humain.
La prothèse d’un peu plus d’un kilo a l’apparence d’un cœur humain et est dotée d’un moteur miniaturisé biocompatible où deux ventricules animés séparément répondent aux critères de pression, de débit et de volume. Grâce à sa taille, son poids et son fonctionnement, elle doit agir comme un cœur normal et permettre aux malades de retrouver une vie sociale habituelle – "s’ils ne peuvent peut-être pas encore courir le marathon, ils devront pourvoir courir normalement "expliquait Alain Carpentier au micro d’Europe1.

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Avantages nutritionnels des fruits secs

  • Les fruits secs "à chair" (abricots, raisins, dattes, figues, pruneaux…) sont riches en glucides et pauvres en graisses. Ils sont sources de fibres, de vitamines et minéraux (vitamine A sous forme de béta-carotène, vitamines E et PP, fer, magnésium…). La fragilité de la vitamine C fait qu'elle est quasi-absente des fruits secs.

    Sous un faible volume, leur richesse en glucides fait qu’ils sont très utilisés par les sportifs pendant ou après l'effort (VTT, marche, randonnée, marathon, etc..). Les plus caloriques sont les raisins secs (1340 kJ/100 g ou 320 kcal/100 g) suivis par les dattes (1255 kJ/100g ou 300 kcal/100 g).

    Les plus riches en potassium et en sodium sont les abricots secs. La banane séchée est la plus riche en magnésium. La figue est la plus riche en calcium.
  • Les fruits secs à coque (noix, noisettes, amandes…) sont des oléagineux : ils apportent de l’énergie sous forme de lipides (acides gras mono et polyinsaturés surtout), et sont donc très caloriques (2510 kJ/100g ou 600 kcal/100 g). Ils sont riches en fibres, en minéraux (magnésium, calcium, fer, phosphore…) et en vitamines (B1, B2, B5, B6, B9, E, PP).
Source : eufic.org


Tendinite

 

L'automne est synonyme pour plusieurs de rentrée dans les gyms et les salles de conditionnement physique. Hélas! il annonce aussi une recrudescence des blessures associées à la pratique d'une activité physique. L'une des plus fréquentes est la tendinite.

Il s'agit d'une inflammation du tendon, la bande fibreuse qui prolonge le muscle et le fixe à l'os. Cette bande est enveloppée dans une gaine lubrifiée afin de faciliter le glissement du tendon sur l'os. Lorsque l'inflammation touche la membrane de cette gaine, on parle alors de ténosynovite. Limitons-nous aujourd'hui à la tendinite.

Celle-ci peut être causée par des mouvements répétitifs. C'est le cas classique de la tendinite du joggeur, qui atteint le tendon d'Achille. Elle peut aussi apparaître à la suite de mouvements brusques et soudains. Par exemple, un départ canon pour récupérer un volant de badminton qui tombe près du filet ou, en musculation, une levée de poids trop rapide. Enfin, une mauvaise technique, par exemple frapper la balle du bras au tennis au lieu d'utiliser l'ensemble de ses muscles, peut, à la longue, faire naître une tendinite au bras ou à l'épaule.


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Buvons du thé !

Boire trois tasses de thé ou plus par jour est aussi bon, voire meilleur pour la santé que boire beaucoup d’eau, selon une récente étude publiée dans le European Journal of Clinical Nutrition.

Selon les chercheurs, le thé déshydrate autant que l’eau, mais en plus il permettrait de prévenir les maladies du cœur et certains cancers. Ce sont les flavonoïdes que l’on retrouve dans le thé qui lui donnerait ces attributs.

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Heureux, satisfait...

 

Etre heureux et satisfait de sa vie rendraient les gens en meilleure santé. C'est ce qu'affirment des chercheurs américains de l'université de médecine d'Omaha. Leur étude apparaît dans le numéro de septembre de l'American journal of health promotion. Selon eux, toutes choses égales par ailleurs, être heureux aujourd'hui ferait augmenter les chances d'être heureux dans le futur.

L'étude s'est portée sur deux vagues d'enquêtes menées en Australie en 2001 et 2004. Environ 10.000 adultes ont répondu à des questions indiquant leur niveau de santé. Ils leurs ont aussi demandé s'ils ont été heureux les quatre années précédentes, et satisfaits de leur vie. Les chercheurs ont trouvé une forte corrélation entre bonheur et satisfaction d'un côté et bonne santé future de l'autre. Ils en concluent qu'être plus heureux et satisfaits aujourd'hui permettrait d'être en bonne santé durant les prochaines années.

Source : Santé médecine


Les obèses sont des champions !

 
Pour les obèses, chaque geste coûte une fortune de calories, puisqu’ils doivent toujours bouger leur propre corps, plus lourd que la moyenne. Sans s’en rendre compte, certains développent donc des aptitudes de champions. Ce qui explique que s’ils réussissent à maigrir, ils sont en forme.

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Courir à jeun

 

 

Les joggeurs matinaux ont tout compris. Pendant le footing du matin, ils profitent des premiers rayons du jour et du calme des rues encore désertes. Mais cette habitude ne permet pas seulement d’apprécier la vie de son quartier avant de se rendre au travail. Bien pratiquée, la course à jeun est aussi une recette miracle pour perdre du poids et améliorer ses performances physiques.

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On peut grossir en faisant du sport

 

Vrai. En effet, un sport, pratiqué régulièrement augmentera la masse musculaire qui remplacera petit à petit les cellules graisseuses. Le muscle pesant plus lourd que la graisse, le changement de silhouette ne se devinera pas sur la balance et mais se traduira par une allure affinée, remodelée.

Le jogging, une bonne manière de perdre une culotte de cheval.
Faux. Le jogging n'est pas le sport idéal pour perdre une culotte de cheval. Pendant le jogging, les hanches sont fixées pour une meilleure position de course et les tensions qui se créent autour du bassin entravent l'évacuation des toxines dans la région des cuisses. Par contre une gymnastique bien ciblée au niveau du moyen fessier stimule la circulation sanguine au niveau de la culotte de cheval et draine efficacement les toxines (Culotte de cheval = cellulite - pas de la graisse (même les plus minces peuvent en avoir).

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