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Course à pied

Courir pour vivre plus longtemps...

Courir rallonge la vie des coureurs par rapport aux sédentaires.
 

Une nouvelle étude suggère que les personnes âgées de 50 ans et plus qui courent de façon régulière depuis plusieurs années souffrent moins de handicaps, ont une vie active plus longue et réduisent de 50% leur risque de mourir prématurément par rapport aux quinquagénaires inactifs. Courir retarde non seulement l’apparition des handicaps, mais l’écart entre l’état de santé de ceux qui courent et les sédentaires s’accroît avec le temps au profit des sportifs.

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Gastroentérite...

http://www.femmeactuelle.fr/var/femmeactuelle/storage/images/sante/sante_au_quotidien/la-gastro-est-de-retour-00329/618242-6-fre-FR/la_gastro_est_de_retour_article.jpg
 
Je suis "presque rassuré", j'ai attrapé une gastroentérite... ouf ! Les symptômes de mal être d'hier soir n'étaient pas en rapport avec mon entraînement... Mais ma petite l'a aussi, et elle déguste ! Elle a passée plus de temps, cette nuit, la tête dans une bassine que la tête sur l'oreiller. Ce matin la famille Abry est en pleine forme... Undecided
 
Toutes les explications sur la gastro en suivant ce lien : http://www.creapharma.ch/gastro-enterite-def.htm

Abdos

 
Aujourd’hui, les sportifs de toutes disciplines intègrent la musculation des abdominaux dans leur programme d’entraînement. Il y a bien des raisons à cela !

Abdos à tout faire

Quand on pense aux groupes musculaires actifs en course à pied, en tennis de table ou en natation, les abdominaux ne viennent pas spontanément à l’esprit. Et pourtant, ils devraient... Ces muscles sont directement impliqués dans le bon positionnement du bassin et le maintien de la colonne. Ils conditionnent de ce fait toute notre efficacité gestuelle. Un bon gainage permet ainsi d’acquérir une foulée efficace et/ou une bonne détente. On rebondit sur ses appuis de manière optimale. Avec un corps flasque, en revanche, on gaspille son énergie sans produire la moindre performance.


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Pleurodynie

 

Le point de côté :

L'explication la plus plausible pour l'apparition de la pleurodynie (point de côté) est le manque d'oxygène du diaphragme. 

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Fracture de fatigue

La fracture de fatigue survient sur un os sain, elle est liée à une activité physique soutenue, intensive, répétitive. Elle serait due à un manque d’adaptation du pied aux conditions décrites. Les fractures surviennent certes plus facilement sur un os ostéoporotique, mais cela sort du cadre décrit ici de la fracture de fatigue vraie : il ne s’agit pas d’une fracture spontanée sur un os pathologique. Les métatarsiens sont le plus souvent atteints, en particulier le 2°, mais d’autres parties du pied, de la cheville, voire de la jambe, peuvent en être le siège.

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Boire un petit coup...


L’HYPONATREMIE –
LE SYNDROME DE BOIRE TROP
(Par Loïc Arbez)


Il est aujourd’hui bien connu (et appliqué) que le remplacement, au cours de l’effort physique, des pertes hydriques occasionnées par l’exercice est essentiel pour le maintien des performances et prévenir la déshydratation. Cependant, boire trop d’eau ou une boisson contenant trop peu de sodium peut être à risque, pas seulement pour les performances, mais aussi (et surtout !) pour sa santé. Cette situation dilue en effet le sodium sanguin qui peut conduire au phénomène d’hyponatrémie, une situation dangereuse, spécialement lors des situations extrêmes.

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Courir au frais

 
La science démontre qu’un corps d’athlète d’endurance refroidi artificiellement produit des résultats étonnants. Ainsi, le gilet top secret porté par Viktor Röthlin.
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Mal au pied droit

J'ai une douleur au pied droit qui augmente un peu plus chaque jour. Pour le moment rien de grave, mais elle disparait durant mon jour de repos. La douleur est localisée au niveau des métatarsiens. Le mal que je ressens ressemble à celui quand on se prend un coup.
J'ai mis de la glace sur le dessus du pied du temps de midi et cela a aidé à apaiser. 
Je vais vérifier demain (26km à courir) comment mon pied réagira.
Si cela vous dit quelque chose, si vous avez "LE" remède (à part stopper la courseTongue out...) je suis preneur ! Laissez vos commentaires !

Addiction sportive

 

Si vous voulez en savoir plus, vous faire un avis et réagir ici même grâce aux commentaires n'hésitez pas à cliquer sur le lien qui vous fera découvrir un article tout à fait intéressant sur l'addiction sportive 

Voir l'article 


Boire beaucoup d'eau n'améliore pas la santé...

Boire à sa soif suffit pour être en bonne santé. Rien n'indique qu'augmenter sa consommation est bénéfique pour l'organisme, révèle une étude publiée cette semaine dans le "Journal of the American Society of Nephrology".

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Course & marche

Les recommandations récentes de l’American College of Sports Medicine & American Heart Association (2007) mettent en avant une pratique combinée d’activités modérées et intensives comme par exemple la marche rapide et le jogging, de manière alternée d’un jour à l’autre. Cette thématique a été abordée lors du grand colloque* organisé par la Fédération Française d’Éducation Physique et de Gymnastique Volontaire (FFEPGV).

Cléroux et coll (1999) recommande la pratique d’une activité physique impliquant les membres inférieurs de 50 à 60 minutes, 3 à 4 fois par semaine à une intensité modérée. Enfin, il a été montré qu’une dépense énergétique de 1000 kcal par semaine, soit l’équivalent de 30 minutes de marche rapide par jour, permettait de diminuer de 30 % le taux de mortalité. Il est reconnu aujourd’hui que l’activité physique réduit l’incidence des principaux problèmes de santé. Des nombreuses études réalisées à ce sujet, plusieurs ont pris pour modèle l’activité marche. Ainsi, on peut noter entre autres une diminution du risque de fracture du col de fémur chez les femmes post ménopausées (4 heures par semaine) (Feskanich et coll, 2002), un moindre déclin de la fonction cognitive (1,5 heures par semaine) (Weuve et al, 2004), une diminution de l’apparition de démences (2 miles par jour) (Abbott et coll, 2004).

Au-delà des bénéfices sur la santé de l’individu, la marche concoure à la protection de l’environnement, à la réduction de la circulation et à une diminution du coût occasionné par les transports. D’ailleurs, une étude américaine (National Personal Transportation, 1995) notait que 40 % des déplacements en véhicule n’excédaient pas deux miles, soit l’équivalent de 30 minutes de marche.

L’utilisation de podomètre permet d’apprécier le cumul d’activités additionnelles recommandées par le Guide d’activité physique canadien, soit 30 à 60 minutes la plupart des jours de la semaine, ce qui correspond à environ 10000 pas. Une revue de la littérature par Bravata et coll (2007) montre que la simple utilisation d’un podomètre augmente l’activité physique journalière de plus de 25 %. De nombreux programmes de marche ont été préconisés, parmi ceux là le programme Acti’march s’individualise par une personnalisation de l’activité marche au regard d’une évaluation initiale et d’un suivi de l’entraînement.


24 heures au lit

Une jolie pharyngite avec des poussées de fièvre à 39° et des envies de vomito... 24 heures au lit, entraînement mis de côté et une bonne dose de médicaments durant une semaine... 

Hydratation... l'essentiel

 

Votre corps est constitué d’environ 60 à 70 % d’eau (environ 40 litres, dont 3-4 litres dans le système circulatoire). Ce pourcentage varie selon votre composition corporelle (gras, muscles, etc.) et votre âge. L’eau est nécessaire au maintien de la température corporelle (transpiration, redistribution de la chaleur, évaporation) et est essentielle au bon fonctionnement des cellules de l’organisme. Tout effort physique entraîne naturellement une perte d’eau sous forme de sueur. Cette sueur sera évaporée à la surface de la peau permettant ainsi le refroidissement de votre organisme          « surchauffé » par le travail musculaire et la chaleur ambiante. Nous perdons aussi de l’eau lors de nos activités quotidiennes de la respiration et chaque fois que nous allons aux toilettes. Si les pertes d’eau ne sont pas compensées, votre performance physique et intellectuelle en souffriront. Vous pourriez ressentir de la fatigue, des maux de tête, des crampes et certains troubles plus sévères pourraient même apparaître (débit cardiaque qui baisse, pouls qui s’accélère, température qui s’élève, troubles musculaires, etc.). Par exemple, une perte de 1½ litre d’eau peut entraîner une baisse de plus de 20 % de la capacité à vos muscles pendant l’exercice. Plus le déficit est grand plus vous risquez de nuire à votre santé !

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Bienfaits "Course à pieds"

 Les bienfaits de la course à pied

Pour que notre quotidien devienne un plaisir à vivre, il faut se réapproprier notre corps…»
Thérèse Cadrin-Petit


De nombreux coureurs auparavant sédentaires peuvent attester de l'amélioration de leur condition physique et de leur bien-être depuis qu'ils pratiquent la course à pied.

La course de fond associée à une nutrition équilibrée et pratiquée de manière sensée:

  1. Augmente l'efficacité du coeur. En abaissant votre rythme cardiaque au repos et en préservant au mieux votre fréquence cardiaque maximale qui chute inéluctablement au fil des ans une fois passée la trentaine, vous bénéficiez d’une meilleure amplitude cardiaque (pour les cyclistes: c'est un peu comme si l'on rajoutait des pignons aux vitesses d'un vélo).
    En régulant la tension artérielle.
  2. Améliore des paramètres biochimiques vitaux. En modifiant le rapport ldl/hdl au profit du bon cholestérol.
    Vous offrez une plus grande résistance à la maladie.
  3. Muscle et affûte votre corps. En vous rendant plus endurant à l’effort.
    En réduisant votre taux de masse grasse.
    Renforçant votre ossature qui fixe mieux le calcium sur vos os.
    Vos tendons sont plus solides. Vos muscles plus toniques. Esthétisme amélioré.
  4. Stimule les capacités nerveuses et morales. Parallèlement a votre endurance physique, votre endurance psychique augmentera, vous lutterez donc plus efficacement contre le stress ou l’anxiété(production d’endorphine). Connaissance de soi et souvent découverte des fantastiques facultés d’adaptation et de progression de son corps.

Une approche subjective des bienfaits de la course à pied :

Les bénéfices ressentis par 424 coureurs questionnés par Kenneth Callen en 1983 :

* Réductions des tensions nerveuses:86%

* Meilleure image de soi:75%

* Etat plus relax:75%

* Meilleure humeur:66%

* Meilleure confiance en soi:64%

* Autres(plus heureux, plus alertes, moins déprimés, pensées plus claires):53-58%

* Expérience d'une sorte de "transe" ou de diminution de l'état de conscience pendant la course:56%

En bref vous améliorez votre métabolisme général.
(Un entraînement minimal d’environ 1h30 à 2h par semaine réparti en 3 séance hebdomadaire semble nécessaire pour cela).

Les premières vertus que la course à pied nous enseigne, c'est la patience et la persévérance car les bienfaits cités plus haut (et cette liste est loin d’être exhaustive), ne s'acquièrent pas du jour au lendemain.
C'est l'augmentation harmonieuse de son potentiel athlétique qui permet d'accéder à un mieux être que l'on peut mettre plusieurs mois à percevoir (comme toute évolution progressive).
Que l'on ai la volonté de maigrir, qu'on utilise ce moyen comme aide pour arrêter de fumer, dans un désir de s'octroyer une heure à soi, de canaliser son stress où de multitudes autres raisons, ce sport peut répondre en partie à votre quête personnelle.
Il y aurai en France environ 4 millions de coureurs, 4 millions de raisons différentes de pratiquer, 4 millions d'adeptes de ce petit plaisir du 100 mètres au 500 kilomètres qui se croisent, se dépassent et quelquefois s'attendent sur les pistes de tartans, les chemins forestiers, bitumés, chemins de chèvre de haute montagne, qui satisfont en totale liberté et dans le bonheur quelques instants sportifs.


Course & glycogène

Le glycogène en résumé :

C'est notre "super carburant". C'est le carburant des efforts intenses, il est stocké dans les muscles et dans le foie. GLYCOGENE + OXYGENE = ENERGIE

Le glycogène est toujours lié à l'eau : 1g de glycogène est rarraché à 2,7g d'eau. L'organisme est capable de stocker jusqu'à 600g de glycogène. Ce n'est donc pas un réservoir sans fin et ses limites sont assez rapidement atteintes, obligeant le sportif à réduire son rythme de travail. Le glycogène est constitué à partir de glucides : Sucre, fruits, pain, riz, céréales, pommes de terre etc. Il faut 48 heures pour renouveler son stock, mais cette reconstitution est ralentie en cas d'absorption de lipides.


Des infos techniques sur Wikipedia :
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Glycogène

 

D'autres précisions avec Gilles Goetghebuer (Journaliste santé) :

Le glycogène est généralement présenté comme le carburant privilégié du muscle à l'effort. Cette molécule constituée d'une longue chaîne de glucose doit donc faire l'objet d'une attention particulière.

Avant l'effort :

Ainsi, avant une course, les athlètes veillent à "faire le plein". Les pâtes ont, à cet égard, acquis une renommée qui dépasse leurs simples vertus culinaires. Mais le riz ou les lentilles sont tout aussi recommandables. Grâce à ces aliments riches en énergie, on arrive à stocker environ 500 grammes de glycogène dans l'organisme, principalement répartis dans les muscles et dans le foie. Cela suffit à produire environ une heure d'effort à plein régime ou deux heures à cadence moins soutenue. Ensuite, les réserves s'épuisent et l'on doit progressivement se rabattre vers d'autres types de carburants moins performants. Cette transition s'effectue le plus souvent en douceur, moyennant une légère baisse d'intensité dans l'effort. Mais elle peut aussi être vécue très douloureusement.

Pendant l'effort :

Les marathoniens utilisent l'expression "cogner le mur" pour signifier l'épuisement soudain de leurs réserves en glycogène. Aussi, pour éviter - ou du moins retarder le plus possible - ce formidable coup de bambou, il faut s'alimenter pendant l'effort. Mais que faut-il choisir ?

Evidemment, on sélectionnera des denrées riches en glucose, en miel ou en dextrose, c'est-à-dire des sucres que l'on appelle rapides, tout simplement parce qu'ils apportent rapidement de l'énergie aux cellules. Sous quelle forme ? Généralement, les sportifs préfèrent une alimentation liquide car la faible irrigation sanguine des viscères à l'effort, ainsi que les tressautements de l'appareil digestif compliquent l'assimilation des solides. Les boissons dites isotoniques sont précisément conçues pour faciliter l'assimilation des sucres et des minéraux par l'organisme.

Après la ligne d'arrivée :

Puis, la ligne d'arrivée franchie, on peut élargir la palette d'aliments et opter pour un grignotage de pâtes de fruits, amandes, barres de céréales, nougats, etc. Evitez de sauter cette étape : dans les heures qui succèdent la fin de l'effort, l'organisme développe une grande affinité pour le sucre, ce qui permet de reconstituer rapidement ses réserves en glycogène et donc de préparer de nouveaux exploits.