En courant j'ai quelques fois la crainte (mais ça passe vite) que le coeur lâche. J'espère ne pas avoir de tendinite, ou de claquage. Je fais attention à bien m'hydrater, me reposer etc... Mais j'ignorais le syndrome de Bernardo (vous savez le complice de Zorro, oui le muet...). Donc méfions-nous du syndrome de Bernardo. A vrai dire je suis heureux de voir qu'il n'est pas trop répandu. Mais prudence, car il me semble qu'il est de plus en plus présent chez certains coureurs et coureuses.
Pour les non-initiés (Evidemment, pas pour les coureurs qui connaissent ces "traditions" de course) voici 1 explication :
- Les coureurs emploient le "tu", c'est comme ça, c'est un signe de reconnaissance.
- Les coureurs se saluent (Bonjour, bonsoir, salut)
Pour la 1ère des traditions nous n'avons pas toujours le temps de nous arrêter lors de nos sorties et de tailler une bavette : normal nous nous entraînons
Pour la 2ème c'est là que ma crainte s'installe : un nombre de plus en plus important ne disent plus bonjour, ne saluent plus. Alors je m'inquiète. Un gamin qui oublie ou qui est timide passe encore. Un senior qui est perdu dans ses pensées, on le comprend. Mais je suis très étonné des coureurs qui vous croisent, qui vous regardent, à qui vous dîtes : "Salut" et qui n'ont comme seule réponse que le silence...
Je ne parle pas de celui ou celle qui est en train de travailler du fractionné sur un stade.
De temps à autre on voit un coureur qui force, qui est concentré... là pas de souci.
Mais la plupart du temps ce n'est pas le cas !
Amis coureurs et amies coureuses, vous qui avez le syndrome de Bernardo, arrêtez de vous la jouer, on finira tous au même endroit.