Course & glycogène

Le glycogène en résumé :
C'est notre "super carburant". C'est le carburant des efforts intenses, il est stocké dans les muscles et dans le foie. GLYCOGENE + OXYGENE = ENERGIE
Le glycogène est toujours lié à l'eau : 1g de glycogène est rarraché à 2,7g d'eau. L'organisme est capable de stocker jusqu'à 600g de glycogène. Ce n'est donc pas un réservoir sans fin et ses limites sont assez rapidement atteintes, obligeant le sportif à réduire son rythme de travail. Le glycogène est constitué à partir de glucides : Sucre, fruits, pain, riz, céréales, pommes de terre etc. Il faut 48 heures pour renouveler son stock, mais cette reconstitution est ralentie en cas d'absorption de lipides.
Des infos techniques sur Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Glycogène
D'autres précisions avec Gilles Goetghebuer (Journaliste santé) :
Le glycogène est généralement présenté comme le carburant privilégié du muscle à l'effort. Cette molécule constituée d'une longue chaîne de glucose doit donc faire l'objet d'une attention particulière.
Avant l'effort :
Ainsi, avant une course, les athlètes veillent à "faire le plein". Les pâtes ont, à cet égard, acquis une renommée qui dépasse leurs simples vertus culinaires. Mais le riz ou les lentilles sont tout aussi recommandables. Grâce à ces aliments riches en énergie, on arrive à stocker environ 500 grammes de glycogène dans l'organisme, principalement répartis dans les muscles et dans le foie. Cela suffit à produire environ une heure d'effort à plein régime ou deux heures à cadence moins soutenue. Ensuite, les réserves s'épuisent et l'on doit progressivement se rabattre vers d'autres types de carburants moins performants. Cette transition s'effectue le plus souvent en douceur, moyennant une légère baisse d'intensité dans l'effort. Mais elle peut aussi être vécue très douloureusement.
Pendant l'effort :
Les marathoniens utilisent l'expression "cogner le mur" pour signifier l'épuisement soudain de leurs réserves en glycogène. Aussi, pour éviter - ou du moins retarder le plus possible - ce formidable coup de bambou, il faut s'alimenter pendant l'effort. Mais que faut-il choisir ?
Evidemment, on sélectionnera des denrées riches en glucose, en miel ou en dextrose, c'est-à-dire des sucres que l'on appelle rapides, tout simplement parce qu'ils apportent rapidement de l'énergie aux cellules. Sous quelle forme ? Généralement, les sportifs préfèrent une alimentation liquide car la faible irrigation sanguine des viscères à l'effort, ainsi que les tressautements de l'appareil digestif compliquent l'assimilation des solides. Les boissons dites isotoniques sont précisément conçues pour faciliter l'assimilation des sucres et des minéraux par l'organisme.
Après la ligne d'arrivée :
Puis, la ligne d'arrivée franchie, on peut élargir la palette d'aliments et opter pour un grignotage de pâtes de fruits, amandes, barres de céréales, nougats, etc. Evitez de sauter cette étape : dans les heures qui succèdent la fin de l'effort, l'organisme développe une grande affinité pour le sucre, ce qui permet de reconstituer rapidement ses réserves en glycogène et donc de préparer de nouveaux exploits.
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19 Décembre 2007 à 14:40 dans
- SANTE








